24 octobre 2010

Je déteste les changements de saison!!

Non, je ne parle même pas des nez qui coulent de la pluie qui s'invite du gris qui s'amoncelle, je parle de l'horreur bisannuelle qui guette tout un chacun, spécialement les mères de famille mono sexuelle (oui quand vous ne savez faire au choix que les filles ou que les garçons). Vous me voyer venir? Je parle de l'horreur des rotations de garde robe. Si vous êtes un adulte basique, vous pensez avoir une vague idée du problème, c'est vrai quoi, c'est pas drôle de vider sa garde robe, de sortir des cartons pleins de poussière dégoulinant (si si ça peut dégouliner la poussière) sur vous, d'en sortir des vêtements que vous aviez oublié, de faire un éventuel tri de ce que vous ne mettez plus depuis X années et d'enfermer dans les mêmes cartons les fringues de la saison opposée. Ben vous n'y êtes pas du tout. La rotation des vêtements d'une mère de famille, c'est l'horreur, ça dure des jours, ça plombe le moral et ça fait éternuer pendants des heures.
Ça commence par un simple constatation barométrique "Ça fraîchirait pas un peu, non?" ou "Il fait chaud ces jours ci, hein". Ne pas s'y fier : en mai il peut neiger après une tentative de mise au beau qui tourne court et en novembre il peut y avoir des journées harponnant haut la main un 30 degrés fillette. Attendre donc que les enfants soient au choix bleus de froid ou écarlates dans leur col roulé. Là il est inutile de reculer, il va falloir s'y mettre!
Prenons par exemple (au hasard, comme ça) le passage de l'été à l'hiver dans une petite famille comptant deux fillettes de 5 et 7 ans (allant donc sur 6 et 8 ans, ça a un importance capitale pour la suite)...
Il convient d'attendre un week-end de préférence gris pour s'y mettre : on commence par vider la garde robe d'été, dans un bel élan de rationalisation, on vire les tailles dépassées : le 4 ans, c'est fini, houla, ya encore du 3 ans qui traîne...
Et là commence le casse tête des tas :
Ben oui, il y a le tas "à jeter", presque le plus facile, les trucs vraiment abîmés
immettable, impossible à donner même à Emmaüs
Le tas des "pas possible" que tu poses sans état d'âme dans un carton "à donner" : les trucs rose ou jaune fluo (à fleurs violettes sur fond jaune d'or, à pois rayés...) que tu n'imagines pas voir sur tes enfants une année de plus tant ils te donnent mal au crâne quand tu les vois dedans, les machins qui ne ressemblent à rien pas repassés (non je ne repasse pas, ou du moins le moins possible)
Les petits trucs adorables que tes enfants refusent mordicus de mettre (enfin surtout la petite, la grande elle met tout ce qu'il y a dans sa garde robe, surtout les trucs fluos, à fleurs, à rayure et à paillettes, de préférence pas repassés quand un repassage s'avère indispensable)
Le tas des trop petits "à donner" ou tu te demandes pour la énième fois si tu vas ou non garder les fringues trop petites que tu aimes particulièrement des fois qu'un(e) troisième enfant pointerai son nez, notez bien la parenthèse : si ce troisième enfant passait le conditionnel, encore faudrait-il qu'il soit une fille... Bref dilemme donc.
Le tas des trop petits mais à garder des fois que (vous avez compris) : toutes ces petites fringues adorables qui te racontent tant d'histoires d'amour avec tes filles et que tu ne te résous pas à donner, cachée derrière ton excuse "desfoisque"...
Et il y a le maléfique tas "pour l'an prochain" : les vêtements de la grande qui pourraient encore aller l'an prochain, les vêtement de la grande qui iront à la petite l'an prochain, les vêtement de la petite qui pourraient encore aller l'an prochain.
Et là, commence le casse tête : dans ton immense prévoyance, tu as fait un carton "petit pois été" et un autre "grand pois été", alors le 5 ans, c'est facile, ça va dans le trop petit, par anticipation, sauf ce truc là en 5 ans certes mais un grand 5 ans qui pourait bien aller encore une année, ha et celui là aussi...
Bon le 6 ans, c'est facile : c'est pour la petite l'an prochain, on avisera sur le moment si ça peut ou non faire une saison de plus pour la grande...
Mais qu'est ce que faire du 4/6 ans? Trop petit? Encore bon pour une année? Rhaaaaaaaaaaaaaaa!!
Quid du 6/8 ans? Pour la grande, la petite? Les deux? Ingérable : testé cette année et impossible : les vêtements sont pour pour un enfant à la fois point barre.
Là on se met à faire un truc ignoble : on superpose avec un 6 ans (pour la petite) et un 8 ans (pour la grande) et "au vu de nas" on dispatche dans les deux cartons, le scientifisme de la situation n'aura échappé à personne!
Haaaaaa approche le truc impossible, le cauchemar dans un tas qui grossit mine de rien : les tailles en stature et pas en âge grrrrrrrrrrrrrrrrr!! Alors, c'est quoi déjà 112? 6 ou 7 ans? Une énième vérification sur internet plus tard, tu t'assois et tu te rends compte que tu as déjà oublié... Donc tu superposes. Et tu dispatches. Au pif...
Note au passage : il y a deux âges charnières qui sont un casse tête majeur pour les mamans : le 2 ans n'existe presque plus chez les bébés (0-2 ans ça s'arrête en général avant 2 ans) et quasi pas encore chez les enfants (les enfants, c'est 3 à 6 ans...), donc à 2 ans, tu ne t'habilles pas, tu exploses dans le 18 mois/2 ans ou tu flottes dans le 3 ans... Et à 7 ans, d'un coup, tu passes aux tailles de 2 en 2 ans, donc si tu n'as pas assez grandi et qu'un 7 ans serait bienvenu, ben tu flottes ou ... tu exploses, ou tu bénis les quelques marques qui ne t'imposent pas le choix entre un 6 ans feu au plancher ou un 8 ans baggy attitude...
Note : à ce moment du tri, les étagères sont vides, il y a des tas partout dans la maison et pas un carton "hiver" n'est sorti, tu as besoin d'une pause, tu pars blogger. 1 à 2 H plus tard, pas un carton "hiver" n'est sorti et il y a des tas partout dans la maison. Donc j'y retourne, la suite demain (vu le nombre de mois écoulés depuis mon dernier message, ça devrait aller)...

15 mars 2010

Quoi, l'éternité...

Il est de ces personnes que je crois éternelles, tant elles sont ancrées au rocher de ma vie, une page se tourne, le rocher est tombé, me reste l'amertume.
Le vieux chanteur est mort, crinière en neige, corps en souffrance, le vieux poète a passé la porte, je reste, souffle court, collée à l'huis.
Toi, rimailleur, ho veilleur des consciences, toi, juste un cri, comme une fleur qui tombe, fallait-il que tu meures pour que résonnent sur les ondes, les mots autrefois censurés?
Tes mots me sont un patrimoine rebelle, tes notes, l'aile qui les porte à ma bouche.
Ta France se fait mienne, au miel de ta plume, tes révoltes me giflent dans mes indolences et tes amours ravivent la flamme dans mes veines.
Il me semble entendre, l'oreille à ta porte, un grand éclat de rire, devant les mots vides, les insipides déclarations, les courbettes de ceux qui soufflaient tes orages, nourrissaient tes éclats, tes plus belles chansons.
Me reste l'héritage de tes mille chansons, des centaines de notes qui leur font un cortège, compagnon des luttes, des amours, des colères, poète échevelé, ta voix dans mes oreilles vient alléger ma peine.
Par tes mots, par tes chants, tu l'as touchée du doigt. Quoi? L'éternité...

14 février 2010

Un joli ozal

Voici voilà un petit jeu pour gagner un joli sac, et un peu de terre entre les doigts, ben oui, on marche la tête en bas par là bas. C'est par ou l'Australie de l'ozi ozal? C'est par ici

23 décembre 2009

Histoires d'avents d'hier...


J'ai le souvenir d'avents remplis d'odeurs et de couleur : les sablés un peu secs que l'on faisait avec Maman, de la farine plein les cheveux, dont on étalait la pâte si finement que les sablés de brisaient dans les doigts, ou au contraire, si grossièrement qu'ils manquaient toujours de cuisson à l'intérieur.



J'ai le grand bonheur d'avoir une de ces mamans qui ne passe pas derrière les enfants et qui laisse les sablés s'effriter, les ciseaux couper de guingois, les pinceaux se charger de trop de peinture, sans reprendre, ni commenter le bonheur maladroit des petits doigts qui apprennent.


Il y avait aussi, les truffes au chocolat, spécialité de ma grande soeur, mais dont on avait le droit, nous, les petites, de faire des boules régulières à rouler dans le cacao amer.


Ho, il y avait encore ces décorations de papier coloré, ces étoiles de David tracées à l'aide d'un triangle équilatéral qu'il fallait tracer une première fois, puis retourner au bon endroit et tracer une deuxième fois, pointe en bas.



Et les ribambelles d'enfants se tenant sagement par la main, dont maman nous traçait le chef de file, et que nous découpions en tirant la langue et en priant pour que les fragiles mains ne se cassent pas au dépliage, que le pliage en éventail ne glisse pas, en désalignant les robes et les bonnets à pompon..


Et ces flocons de neige en papier plié et découpé que l'on collait aux fenêtres. Et les guirlandes pliées dans du crépon ou découpées dans un papier fort....


Mais mon plus grand bonheur, plus grand encore que le vrai sapin qui perdait ses épines ou la fausse neige en bombe qui colle aux fenêtre et dont on trouve encore des traces à Pâques, c'était la crèche.
A dire vrai, les crèches. Il y eut celle que les enfants du Caté de Maman, en bouteilles habillées de canson, je ne sais même pas si nous en avions eut une pour nous, dans le salon, mais je me souviens du bonheur d'épier ces "grands" et leurs santons surdimensionnés, ou on lisait encore le bonheur des fruits sans les bulles. Il y eut celle de "Pomme d'Api", ou la Famille Sainte côtoyait une famille moderne, familles dont je me plaisait à interchanger les bébés, donnant un peu de modernité à l'enfant Jésus, tandis qu'un Stéphane ou un Laurent rejoignait les bras de Marie.
Il y avait la crèche de Maman, aux fragiles santons de terre peinte, où, une année, un Joseph décapité laissa sa place à un roi mage surnuméraire. Crèche dont l'étable de bois léger me fascinait : couverte de vraie paille et de mousse vert tendre, elle me paraissait plus vraie que nature. Bien plus tard, mes mains devenues plus habilles on repeint l'extérieur de la vieille crèche, malmené par des générations d'enfants curieux et d'adultes nostalgiques.
Et ce cortège rendu flou par le souvenir qui habille les objets de buée : les crèches éphémères, de papier ou de plastique, de ruban et de lumière...Boule transparente ou une Marie décollée de son socle restait la tête en bas, carte de voeux pailletée ou le papier découpé donnait de la profondeur à l'étable, et ou l'on apercevait au loin les rois Mages qui mettaient si longtemps à parcourir les derniers mètres jusqu'à l'enfant...



Puis il y eut mes crèches de jeune femme, puis de Maman, minuscules bijoux de terre ou de plastique, dont la tailles de poupée miniature tentait de repousser les murs de mes appartements de lutin.

Puis il y eut cette boite de carton fané, déposée par Maman, pardon Mamie, un jour de l'avent, quand mes Petits Pois étaient minuscules et qu'une maison et son jardinet de poche permettaient d'envisager une vraie décoration de Noël et non la crèchetimbre-poste et le minuscule sapin synthétique que mes filles ont tenu cette année à déposer SOUS le vrai sapin, le grand, qui perdra ses épines d'ici peu. Dans cette boite, Maman me transmettait toute la magie des Noëls d'autrefois, mon autrefois...





Dans cette boite, un peu d'enfance et de couleur, un brin de fil de laine qui dépasse d'une fillette au point mousse, tricotée il y a des années par une gamine appliquée, une poule sans pattes, un âne et un boeuf, qui peuvent sous la pression de mains maladroites faire le grand écart des quatre pattes : ma crèche, celle que je sortais surexcitée, année après année, de son carton poussiéreux, aux premiers jours de l'avent, cet avent d'hier qui éclabousse, chaque fois que ce carton ressort, des joies d'autrefois les avents d'aujourd'hui.





23 avril 2009

Le facteur est passé...

Et les demoiselles sont ravies

Ravies...



Et comme Internet est plus rapide que la poste...


Merci...


Merci Mamie

27 mars 2009

Mots à petit pois...

Mon Petit pois a la valéricelle et compte sur son puzzle de la France, le nombre d'appartements qu'il y a dans chaque région...

13 mars 2009

Un enfant à la fois

Aujourd'hui, j'ai reçu un très gentil message, commentant cette petite phrase qui clôt chacun de mes mails : "Changeons le monde, un enfant à la fois" :

Je suis maman de deux petites filles, alors je ferai de mon mieux, un enfant à la fois. Sans oublier l'enfant enfoui dans la maman que je suis.

Pour la brusque prise de conscience de cet enfant là, enfoui au plus profond de moi dans ces quelques mots que je poste pourtant tous les jours, parce que nul jamais ne guérit de son enfance, merci...

02 février 2009

19 janvier 2009

A quelques feux d'ici

Il y a une toute petite, une très fragile flamme, à peine un souffle qui vacille. Délicate veilleuse pourtant plus brillante que mille soleil, minuscule lumière qui s'est tant battue pour devenir brasier vivant.
Dans l'ombre tout autour, mille et une flammes sont née de cette luciole, mèche à mèche elle les a enflammé, et toutes ensemble font autour d'elle rempart contre le froid et les ténèbres, et toutes ensemble veillent et se relayent, pas trop près pour lui laisser tout son souffle et sa part d'ombre à éclairer, pas trop loin pour quelle sente tout autour d'elle la douce chaleur, la précieuse lumière des mille et une bougies nées de sa flamme.
Dans l'ombre pas trop loin se tient ma lampe, infime et anonyme part de ce brasier vivant, j'ai tari mes larmes et tue ma colère et j'écoute le chant de cette clarté, sa ferveur vibrante me renvoie une brutale évidence : rien ne peut mourir de tant d'amour.

21 novembre 2008

Annonce de la principauté

Vu que décembre et son cortège de question approche, nous prenons les devants, le message qui suit s'adresse bien évidemment aux très proches et à la famille.
Les Petits Pois ont repéré :

Un jeu de poinçonnage
Le dominote
Les petit coffrets de kappla de couleur et les livres de kappla
(elles ont le gros baril)
Les grands pochoirs
Une tenue princière
Un jeu que mon Grand pois adooooooooooooore Pris par Marraine Christelle
Un lecteur de cd de ce type (facile à utiliser et avec la possibilité d'écouter au casque)
Un des livres de la copine Martine sauf : Martine et les quatre saisons, Martine embellit son jardin, Martine chez tante Lucie, Martine en montgolfière, Martine fait du camping, Martine à la fête des fleurs, Martine en bateau, Martine au zoo, Martine à la ferme, Martine à la montagne, Martine en avion, Martine fait du théâtre et Martine fête son anniversaire...

Je mettrai à jour au fur et à mesure des idées
Pour éviter les doublons, si une idée vous plait, signalez le dans les commentaires....

Petit rajout :
Petit pois est dans sa période raide dingue de puzzle 70 morceaux aux dernières nouvelles (comment elle fait, je bloque à 45!!).
Elles sont aussi toutes les deux dans leur période "ouvrages manuels" du genre tissage de paniers ou de rubans, et tous les petits kits de couture, canevas pour les petites mains... Avis de dernière minute : la Princesse a craqué pour le jeu de tissage de ruban pour l'anniversaire de Petit pois...

Et on me souffle dans l'oreillette une urgence pour Grand pois jolie : une vrai montre pour apprendre à lire l'heure dans le genre de celle ci.

05 novembre 2008

Les gens qui font l'histoire...

Quoi qu'il se passe à présent, que les promesses soient tenues ou non, les espérances comblées ou bafouées, quelque chose à soufflé cette nuit, de l'ordre de l'espoir, quelque chose qui dit juste qu'il est possible de changer les choses, qu'il faut y croire et continuer, tel le colibri du conte à transporter sa goutte d'eau, elle peut changer l'histoire. Je me souviens de cette vague de visages d'hommes et de femmes légendé d'un simple sorry (désolé) après la réélection de W bush, qui avait déferlé sur le net, les visages de ceux qui avaient essayé, colibris impuissant à stopper l'incendie, et qui hier on réussit. Au delà du symbole d'une nation qui dit stop, du premier noir porté à la maison blanche, de ces milliers de personnes respirant du même souffle à l'annonce des résultats, ce qui pour moi est fondamental dans cette élection, c'est que, quoi que fasse à présent Obama, son élection restera la voix puissante d'un peuple qui veut changer son histoire.

«Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, la réponse lui est donnée ce soir». Barack Obama

29 octobre 2008

Pluie d'étoiles

Discussion à l'arrière de la voiture :
Grand pois bavarde, bavarde...
"Et alors moi si j'avais trois voeux, je demanderai un géant gateau, mais alors, géant. Et aussi, je crois que je demanderais que la mamie Marie-rose de Feu Folette (leur grande amie) elle soit pas morte parce que toujours quand elle en parle Marraine de Petit pois, elle est un peu triste..."
Une pluie d'étoile s'abat devant mes yeux, si sensible Grand pois...
"Et aussi... j'en ai encore un, hein maman?"
"Oui, ma chérie."
"Et bien si j'en ai encore un, je crois que je demanderai... Une souris électrique!"
La magie existe, je vis avec chaque jour...

Anatomie

Mes filles ont passé deux jours chez le Capitaine petit pois et son frère, le P'tit lardon, qui ont une fameuse collection de playmobils. Avisant l'un d'entre eux, grand mutilé de son état, Grand pois s'exclame :
"Ho, celui là, il est éjambé!"
Bien sur! Cul de jatte, ça sonne comme un gros mot, fallait un remplaçant, si quelque membre de l'académie lit ce blog...

26 octobre 2008

Droit au logement opposable?

Juste parce que ça me laisse sans mot...
http://untempsderetard.blogspot.com/

05 octobre 2008

Petit Vier

Rhooooooooo bon Pithiviers, en fait... J'ai retrouvé ma recette fétiche. Je la partage, comme ça elle est bien rangée et je n'ai plus à la redonner.
La recette et mes aménagements...
Préparation : 20mn plus 40/45 mn de cuisson Th 5 (150°)
Pour 6 personnes (pas trop gourmandes ;-))

200 grammes de sucre semoule
Une pincée de sel
4 oeufs
Une cuillère à café de vanille en poudre
100 grammes de beurre mou
200 grammes de poudre d'amande
Quelques gouttes d'extrait d'amande amère

Préchauffer le four Th 5
Dans un saladier battre les œufs, le sucre, le sel, la vanille
Rajouter le beurre en pommade
Ajouter peu à peu la poudre d'amande et l'arôme, bien mélanger
Verser dans un moule à manqué et faire cuire 40/45 mn

Alors, c'est aussi délicieux avec de l'extrait de citron, d'orange ou de café.
200 grammes de sucre, à mon gout, c'est beaucoup trop, 100 grammes me suffisent.
Je ne mets pas de beurre, mais de l'huile : soit une huile neutre, soit une l'huile de tournesol bio dont le gout assez fort se marie bien avec l'amande, soit avec une huile d'olive douce que je réserve à la pâtisserie et dans laquelle je glisse un gousse de vanille fendue.
On peut aussi mettre la préparation dans un moule à madeleine ou à muffins, une vingtaine de mn, délicieux...

02 octobre 2008

Humf

Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaan, demande Petit pois, tu peux venir ouvrir un nouveau lait de riz?
"Humf"
À Grand pois :
"Elle a dit humf"
"Ha et ça veut dire quoi?"
"Ben qu'elle a une brosse à dent dans la bouche, mais elle va venir, après..."

01 octobre 2008

Opération Moussaka

-Mamaaaaaaaaaaaaaaaan, j'en veux pas de la Moussaka, je l'aime pas, je veux manger que les légumes....
-Ben si tu veux, tu n'as qu'à manger les légumes....
....
bruits de mastication intense
....
-Mamaaaaaaaaaaaaaaaan, j'en veux pas de la Moussaka, je l'aime pas, je veux manger que la viande....
-Ben si tu veux (version un poil surprise tout de même), tu n'as qu'à manger la viande
....
bruits de mastication intense
....
-Maman, tu sais, je l'aime vraiment pas, la moussaka... Sauf la viande...
-Et les légumes, non?
-Oui les légumes
....
....
-Mamaaaaaaaaaaaaaaaan, j'en veux pas du raisin, je veux pas manger les pépins et la peau...

_ soupir _

30 septembre 2008

La Rosalie titiponpon...

En voiture!!




À pédales, certes! Mais que d'ivresse le long des berges du canal du midi. La ballade est si jolie que nous la renouvelons souvent, chaque fois que nous avons des invités, depuis que nous avons fait sa découverte en compagnie d'un charmant soldat délicieusement chocolaté...

Les Petits Pois adoooooorent et la Princesse Itou...

Le chemin de traverse des Petits Pois

Nous avons passé des jours difficiles cet été, une grosse boule dans le cou d'un Petit pois et une énorme dans la gorge du jardinier et de la princesse, sans oublier notre douce Grand pois. Un évènement difficile avec une double fin heureuse puisque la vilaine boule, ne fait pas sa maligne et que nos chemins cette année ne seront pas balisés par ceux de l'école. Les Petits Pois vont prendre les chemins de traverse, ceux ou il y a tant à apprendre...

19 septembre 2008

Jardinier du matin...

Mardi matin, mon jardinier résiste à l'appel du réveil (pourtant bruyamment convainquant) je lui propose du fond de la couette :
"Tu veux que je te fasse un café?"
"Non, je veux que tu me fasse un week end..."
Dont acte : ça y est mon amour, je t'ai fait un week end, tu l'auras ce soir en rentrant... Comment ça on est vendredi, hé ho, c'est long à faire ces petites choses...