31 mars 2008

Honores ton père, oui mais en flamand...

Bon, je ne devrais même pas être en colère, après tout, ce qui se joue de l'autre coté des pointillées là bas n'est décidément pas mon histoire. Sauf que, voilà, ça me met tout de même en colère. Après les enfants, voilà que les anciens combattants, honorés pour bravoure en temps de guerre sur une plaque commémorative bilingue sont priés de s'exprimer en flamant uniquement. En effet à Overijse (Belgique), la plaque rappelant les aventures patriotes de deux aviateurs va désormais rendre hommage en flamant uniquement.
Oui mais, il y a un petit mais, tout de même, ho juste un détail, les deux anciens, honorés sur la dite plaque parlaient, semble-t-il français et quand j'emploie l'imparfait, c'est tout à fait ... imparfait puisque l'un d'eux s'exprime haut et fort et avec vigueur pour protester contre la mise à l'écart de sa langue natale sur la plaque qui relate ses exploits sous la botte nazi...
Tout bonnement navrant...

Rond point des lapins...

À la sortie de la ville où vivent les grand parents des Petits pois (branche Princesse), se trouve un bien curieux rond point. Le rond point des lapins. Vaste et verdoyant, quelle que soit l'heure où on l'emprunte, on est sur d'y croiser un lapin. Je ne sais quel évènement leur a fait choisir cette curieuse demeure, mais ils doivent s'y trouver bien tranquille, le renard téméraire qui bravera les voitures si nombreuses à cet endroit ne semble pas être encore né. De plus comme il est au coeur d'une zone industrielle, l'environnement mercantile du lieu ferait fuir le plus urbain des goupils...
Tout de même, une question me taraude : avec d'aussi grandes oreilles, comment les mignons rongeurs font-ils abstraction de tous les bruits autour de leur terrier? Serai-ce une version citadine et dure de la feuille des garennes de nos campagnes?

26 mars 2008

Dis maman, elle est où la Belgique de mon papa?

Billet d'humeur pour une matinée nuageuse
Serait-ce les racines belges de mon homme (et donc de mes filles) qui parlent à travers moi? Je me refuse à ne pas partager ce que je sais d'un insidieux racisme quotidien, dont la scène se tient juste derrière ces pointillés pourtant subtils qui nous séparent de ces "braves parmi les gaulois" (clin d'oeil à mon homme).
Les français ont connu jadis l'interdiction de leurs cultures et de leurs langues, à grands coups de règle sur les doigts, les enfants ont désappris leurs racines, leurs mots ne sont bien souvent que souvenir et leur culture, folklore.
Autres temps... les moeurs pourtant, semblent n'avoir pas bougé, la politique sert encore et encore racisme et nationalisme, aujourd'hui en Belgique, cette espèce de gale qui n'ose prendre nom attaque peu à peu tout le quotidien des ces personnes dont le seul crime serait de parler, ho l'infamie, français. Après la politique et la vie quotidienne de leur parents, voilà que la bête s'attaque aux enfants.
Là, juste de l'autre coté des pointillés, dans les aires de jeux pour enfants, un règlement permet de refuser l'entrée des enfants non néerlandophones. Sous couvert de sécurité bien sur, vous imaginez bien, si ces pauvres petits ne comprenaient pas les consignes des responsables des dit lieux, quel danger, vraiment, pour tous!! Imaginez deux secondes Eurodisney pris d'assaut par des hordes de touristes même pas français! Blanche neige n'y retrouverai pas ses nains...
Comme si bien dit dans ce blog dont je ne fais finalement que relayer les propos, quand va-t-on poser une belle étiquette sur tous ces enfants, et sur leur parents, histoire d'être bien sur de ne pas se mélanger à ces gens là, qui, outrecuidanse, ne portent pas la couleur de leur infamie sur leur peau.

25 mars 2008

Le bébé du canard...

Calin avec mon Petit pois ce matin :
"Mon petit amour, mon canard d'eau..."
Petit Pois :
"Mais! Mais non maman, c'est pas le canardeau le bébé du canard, c'est le caneton"
Ben oui forcément...

29 janvier 2008

Vendredi...

Grand pois du matin :
"Est ce que c'est vendredi maman?"
"Non, ma chérie, ce n'est pas vendredi, pourquoi?"
"Ben, je sais pas pourquoi, mais j'aimerai bien qu'on soit vendredi"
"Tu ne sais pas pourquoi?"
"Non, sans doute le dre, j'aime bien le dire dre, dre, dre, dreeeeeeeeeeeee."



Ha, bêtement, j'avais une autre idée sur l'amour du vendredi....
Et j'aime bien dire me, me, me, meeeeeee et man, man, man, maaaaaaaaaaaan

19 janvier 2008

Chocolat plaisir

Je suis une maman qui ne donne pas de bonbons. Et peu de sucreries. Chocolat compris, mes pauvres puces sont rationnées, je ne donne que deux carreaux à chaque fois, avec une tranche de pain...
À Noël et à Paques, forcement, c'est Byzance, orgie de chocolat, razzia sur les bonbons et les jours après je finis tranquillement les chocolats reçus en cadeau avec mon homme et mes crevettes. Avec toutefois une règle : les chocolats, c'est pour le dessert ou pour le goûter...
D'où ce dialogue avec mon Grand pois tout à l'heure:
"Maman, je voudrais bien un chocolat, s'il te plaît, maman, juste pour le plaisir, un chocolat, juste pour le plaisir."
Je n'ai pas photographié les grands yeux qui roulent et les lèvres pourléchées de gourmandise, mais c'était... à fondre.
Et j'ai fondu, elle l'a eut son chocolat pour le plaisir.

Trois ans

Trois ans, petite fille que j'apprends qu'on peut être maman autrement. Autrement qu'avec celle qui m'a fait mère, et qui m'avait convaincue qu'être maman, c'était si simple...
Trois ans de cette intense façon de vivre qui est la tienne, trois ans de feux d'artifices entre ces joies si profondes que tu nous donnes et ces fracassantes colères dont on ne sait ni comment ni pourquoi elles arrivent, ni comment t'aider à en sortir.
Trois années sous le signe du feu, celui de la passion avec laquelle tu dévores la vie, curieuse de tout, remarquant le moindre détail, collectionnant toutes les feuilles du chemin, tous les cailloux sous tes pas, tous les rayons de soleil. Celui qui couve sous la cendre puis se réveille d'un coup éclairant tout autour de lui. Celui qui se fait veilleuse pour nous rappeler que la lumière la plus ténue illumine l'obscurité.

IMG_2623.JPG

Toi qui ne m'a jamais épuisée de questions, tarie d'explication mais qui me "colle" presque chaque fois que tu en pose une.
Toi, unique et singulière petite fille, câline et sauvage, ma toute petite, ma douce, mon ombrageuse, mon explosive...
Bon anniversaire, mon amour, trois ans à tes cotés depuis ce 12 janvier magique ou tu es née entre les mains de ton papa.

Pour tous ceux...

... Qui prétendent que la méthode d'apprentissage de la lecture n'a aucune influence sur le fait qu'un enfant sache lire ou qu'il "bloque" dans son apprentissage, ceux qui restent sourds et prétendent que quand un enfant est prêt, quelque soit le méthode, il saura lire. Pour tous ceux, encore plus nombreux, qui soutiennent mordicus que méthode globale et semi globale ont disparu des classes de nos enfants et refusent d'entendre que la quasi totalité des écoles, dès la maternelle, hypothèquent l'apprentissage de la lecture de ces mêmes enfants en leur demandant de reconnaitre leur prénoms et d'autres mots sans jamais leur avoir donné le début de la clé du code, car c'est bien ça, la méthode globale : donner à l'enfant des mots à photographier et à identifier sans donner le code phonologique, la correspondance graphie (lettre)/phonème (son). Pour ceux qui se refusent à entendre que c'est la méthode d'apprentissage de la lecture qui empêche les enfants d'apprendre et non les enfants qui ne sont plus ce qu'ils étaient "ma bonne dame".
Pour ceux qui imaginent que les parents qui déscolarisent leurs enfants pour prendre en main leurs apprentissages le font par égoïsme, irresponsabilité, ou toutes sortes de raisons personnelles en pensant bien peu à leur enfants et à la fameuse, l'indispensable socialisation.
Pour ceux qui enferment leurs petits élèves dans des cases bien hermétiques avec de jolies étiquettes bien collées dessus.
Juste un lien

01 janvier 2008

Cinq ans

Cinq ans que je suis née, femme qui prend chair en enfantant, mère qui découvre tout cet amour qui renverse tout dès la première seconde, dès ce tout premier souffle, ce tout premier cri, cet immense chant de vie.
Cinq années que je cours avec toutes les louves, toutes les femelles, les nourricières celles qui donnent à leurs tout petits la douceur si blanche de ces mois de voie lactée.
Cinq années que te je regarde pousser, mon Grand pois, ma merveille, ma tout petite grande fille, ma lumière, ma luciole...
Tant et tant de mois à t'écouter chanter et rire, à te toucher, te sentir, te respirer toute entière, à regarder s'éveiller tant de rêves, tant de possibles, tant d'espoir derrière le bruissement de tes long cils.
Tant et tant de jours à contempler les tours et détours de ton tranquille chemin jamais très loin du mien, que tu guides si souvent.
Mon clown, ma danseuse, ma princesse, ma râleuse, ma sereine, mon sourire, mon clin d'oeil, mon feu follet.

IMG_2645.JPG

Toi dont l'anniversaire prolonge d'une journée encore le temps des fêtes, toi qui donne à ce deux janvier toutes les couleurs du bonheur, toi qui tire ma main et me donne à regarder ces merveilles que mes yeux ne savent parfois plus voir.
Bon anniversaire, petite fille qui m'a faite mère, qui m'a tant donné et qui me donne encore tant et tant, que ce souffle qui va courber cinq flammes dans quelques heures pousse tous tes rêves vers la réalité...

Dans le fond de mon coeur...

... il y a une prière qui tourne, de ces prière païennes qui ne savent pas bien vers qui monter, et qui montent quand même, dans les lumières déja palissantes des fêtes ... Dans la lueur bleutée des toutes premières heures de cette nouvelle année qui peine à défroisser ses ailes, je regarde s'ouvrir ce coeur, la prière qui monte laisse monter toutes les pensées qui m'accompagnent...
À ceux que j'aime, que l'année soit comme une voile les poussant vers leurs espérances...
À ceux que je n'aime pas, coeurs sec et âmes avides, fous de pouvoir et affameurs d'amour, que l'année qui s'ouvre leur ouvre les yeux et éclaire leur folie...
À ceux que je ne comprends pas, que mon coeur s'ouvre un peu plus et donne à mes yeux plus d'indulgence, je me découvre si souvent injuste...
L'année qui repose depuis hier n'a pas fini de panser ses plaies et de sécher ses larmes, l'année qui vient ira-t-elle vers plus de sagesse, plus d'amour, plus de lumière?
Dans le fond de mon coeur, sous la ferveur de ma prière, sous la chaleur de mes pensées, je garde tout au doux de moi, en la protégeant autant que je peux, une fleur d'espoir, je ne la montre ni ne la sort, de peur que les vents fous de ce millénaire encore si neuf n'en éteigne la flamme, je la laisse grandir, je la cultive comme certaine qui sait trouver un perce neige au coeur de l'hiver. Ce qu'elle me murmure juste assez fort pour que je l'entende, c'est que mille et une bougies peuvent éclairer la nuit noire, que mille et une gouttes d'eau peuvent remplir un océan, et mille et un espoirs changer un avenir...

01 novembre 2007

Ces deux là...


Ces deux là s'aiment depuis le tout premier regard, un certain jour d'hiver 2003. Mon si petit Grand pois avait quelques jours à peine et pourtant, plongeant toute entière dans le regard de la grande, la toute petite lui offrit en retour l'ardoise des siens, pour y écrire de mille craies leur histoire à toutes deux.


Quand, l'évidence s'imposait, nous lui avons proposé d'être sa marraine, nous n'étions pas si proches qu'aujourd'hui, presque amis, ce presque qui c'est envolé à la seconde ou elle a dit oui, après ce temps de réflexion qu'elle nous avait demandé.




Ces jours pour faire le tour de ce qu'elle voulait faire de ce lien que nous leur proposions de nouer, je lui en suis infiniment reconnaissante, avoir pris le temps de savoir si vraiment elle voulait, elle aussi plonger toute entière dans leur histoire est le tout premier des nombreux signes qu'elles ont tracé sur ce sentier qui court pas loin du notre, dans les herbes folles : leur histoire, à la notre liée et pourtant si différente.



Ces signes sur leur route, je ne les comprends pas, je n'essaye pas à dire vrai, c'est leur chemin de traverse, leur langage à elles, elles sont l'une pour l'autre force et tendresse, elles sont liées d'un sang né de leurs rires et leurs partages.
Je ne savais pas jusqu'à les voir, la main de l'une dans celle de l'autre, le chagrin de l'une noyé dans la tendresse de l'autre, les rires de l'une se gorgeant de ceux de l'autre, qu'un lien si fort puisse exister entre adulte et enfant, hors les liens familiaux. Je ne pensais pas, moi la mère que l'on a dit fusionnelle pouvoir confier cette vie toute entière qui pris chair de la mienne, à elle, passante dans les lumières de ma vie, ni qu'elles puissent si puissamment donner chair à leur relation.


Ces photos ne sont pas parfaites, dans la grimace de l'une, dans l'oeil qui cligne de l'autre, il y a mille et une de ces imperfections qui rendent la vie si vibrante. Ni l'une ni l'autre ne sont parfaites, chair et sang, doutes et espoirs, grande et petite personne, elles sont simplement, magnifiquement, humaines.
C'est cette imperfection, cet élan qui les portent toutes deux que je voudrais, si elle le veut encore, tant sa vie nouvelle est éloignée de celle ou elle avait dit oui, c'est cette femme là que je voudrais voir prendre place au coté de mes filles, si l'indicible un jour arrive.

07 octobre 2007

Le dénouement ou comment Speedy cache des paladins

Chassée de chez feu vert, par acquis de conscience, je vais jusque chez le concurrent le plus proche, de l'autre coté du rond point.
Évidement, arrivée chez Speedy, je suis un peu en vrac, un poil énervée et surtout au bord des larmes. Petit pois est épuisée, à la vue de la porte vitrée de l'accueil elle se remet à pleurer. À l'accueil après un sourire le monsieur m'écoute attentivement.
"Normalement on ne fait pas les dépannages mais (petit coup d'oeil vers Petit Pois toujours grognon)je ne vais pas vous laisser comme ça.
Et de laisser son accueil vide et l'atelier pour venir me dépanner.
Un de mes messages à la mer ayant abouti, c'est finalement un ami qui viendra me dépanner mais je suis bien vite allée le retrouver pour un diagnostic en détail de l'état de la batterie de la voiture.
Tout le temps qu'à duré l'intervention et de mon coté la paperasserie pour pouvoir régler en plusieurs fois sans frais,(oui il fallait la changer, la batterie), ils se sont occupé de Petit pois, la laissant jouer à la fontaine, l'invitant à regarder comment on fait la vidange d'un véhicule et lui faisant même un petit cadeau à la fin (un pare soleil que je n'ai absolument pas le droit de mettre sur le pare brise, il est à elle!!).
Du coté de Grand Pois, une voisine est allée la chercher à l'école, l'a fait manger et lui a passé un dvd en m'attendant, tout en la rassurant : non non n'avions pas eut un accident mais une panne, et là, nous attendions qu'on nous répare le dite panne.
Pour la petite histoire, le dépannage aux câbles a bien du prendre, ho...5mn à tout casser, et encore...
Donc si quelqu'un vous demande un dépannage de ce type un jour, sachez que vous ne vous mettrez pas en retard et que vous sortirez quelqu'un de la panade pour un petit peu de temps donné...
Un monde plus solidaire, ça commence souvent par un petit peu de temps et d'attention donnés.

06 octobre 2007

La princesse et la vraie vie, ou les tribulations d'une princesse chez Feu Vert

Parfois, même les plus optimistes des optimistes se confrontent à une version bien peu reluisante de leurs contemporains. J'ai des illusions sur l'humain qui se frottent parfois à la réalité. Et ça finit par faire des étincelles, puisse ce billet faire rougir un poil ceux qui parfois réagissent en parfaits égoïstes (encore un fond d'optimisme forcené?)
Jeudi, avec Petit pois, nous avons accompagné le Jardinier au "vavail". Après avoir flâné, retour à la voiture qui fait mine de démarrer, puis finalement, non. C'est facétieux les voitures surtout celles qui ont et des années et des km...
De ce que j'ai pu apprendre de la mécanique, problème de batterie. Je sors mes câbles, et je demande à une, puis deux, puis trois... puis quatre personnes!!! En vain, pas le temps, pas l'envie, une maman qui doit aller chercher sa fille à l'école sans se soucier de la mienne qui va se retrouver seule dans sa classe à se demander ce qui est arrivé à sa maman, et un 5ème coeur de pierre qui fait semblant de ne pas me voir et change de parking pour ne pas avoir à me croiser... Mon Petit pois a bien été patient quelques minutes, mais là entre la fatigue et la faim, les pleurs commencent.
Je suis à 5 mètres du parking de Feu Vert, je décide de leur confier la voiture. La file d'attente à l'accueil est trop longue, je n'aurai pas le temps d'être à l'école à temps. Je me décide à appeler une voisine, mais la Princesse n'est pas de nature prévoyante, aucun numéro utile dans son répertoire, des numéros de propriétaires d'avant d'avoir mes filles oui, de mes voisines actuelles, non.
Je fini par tenter les renseignements, heureusement on peut maintenant avoir un numéro juste avec l'adresse. Pendant que je joins ma voisine, qui s'occupera à merveille de ma grande, ma petite se met à hurler, je m'éloigne le temps de la calmer, à mon retour, deux personnes en ont profité pour me passer devant (enfin devant le sac de câbles qui marque ma place dans la file) et font semblant de ne pas me voir, moi et le petit pois hurlant que j'ai ramené. Il est des moments ou je préfèrerais être mal élevée, mais la politesse qu'on m'a apprise m'empêche de hurler sur tout ce petit monde.
Près d'une demi heure après mon entrée chez Feu vert, j'arrive enfin devant un accueil soudain vide, mon Petit pois est partie hurler plus loin, en travers de la porte d'entrée, je n'ai pas envie de rater encore mon tour, je la surveille de loin. Après quelques minutes, la personne de l'accueil revient enfin, j'explique mon problème.
"On ne fait pas de dépannage."
"Mais ma voiture est à 10 m de votre parking".
Il doit bien y avoir deux rangées de voitures entre le muret du parking de Feu Vert et ma 306.
"Si la voiture n'est pas sur notre parking, c'est un dépannage."
"Et quand je suis venue faire réparer ma voiture la dernière fois (plusieurs centaines d'euros de réparation, tout de même) il n'y avait plus de place sur votre parking et vous m'avez fait garer ma voiture en dehors du parking...."
"De toutes manières, on ne recharge pas les batteries, on les change."
"Mais je ne pas la faire recharger, je veux la démarrer aux câbles, la conduire ici, la faire tester et au besoin la changer."
"C'est un dépannage, on ne fait pas de dépannage."
"Donc, vous allez me planter là avec ma petite qui hurle parce que c'est l'heure de manger et qu'elle est fatiguée, parce je me suis garée du mauvais coté de votre muret, c'est ça?"
"Vous n'avez qu'à aller chez notre concurrent, ça m'étonnerais qu'ils fassent les dépannages mais on ne sait jamais."
"..."
Je vais récupérer un Petit pois rageur qui finit par se calmer contre moi, et quand je reviens à l'accueil, la demoiselle m'ignore carrément, et retourne en "coulisses" avec le regard de la personne bien comme il faut devant une emmerdeuse!
Donc, les qualités d'accueil chez Feu Vert sont le manque de la plus primaire humanité, l'indifférence et pour finir le mépris? Triste score tout de même. J'aurais changé de crèmerie pour bien moins.

01 octobre 2007

Arche et associés

Hier, Grand pois joue avec des petits animaux qu'elle met en couple.
"C'est l'arche de Noé, maman."
Petit pois ne veut pas être de reste, elle attrape un couple et le brandit en disant :
"Asse Ivanhoé, maman."
Oui, ma chérie, l'arche d'Ivanhoé, Noé avait besoin d'aide, sans doute...

11 septembre 2007

Rentrée des classes

Récupérant ma grande, un peu inquiète quand je l'avais déposé le matin, en grande forme et ravie, je lui demande comment ça c'est passé, bien, si elle a retrouvé des copains de l'an passé, oui. Après quelques questions aux réponses aussi sibyllines, elle lâche le morceau : "Elle est gentille ma maitresse mais elle s'appelle même pas Céline!"

Montessori en famille, esprit Montessori, jardinage

Céline, la bien aimée, partie enseigner sous d'autres cieux et que moi aussi je regrette beaucoup, même si "Elle est gentille la nouvelle maitresse de ma fille", et très à l'écoute, elle aussi...

19 août 2007

Les mots à pois

Dialogue entre soeurs :

Grand pois :
Tu te maquillerais? Parce que je me maquillerais...
Alors je mettrais du "faux de teint"... et aussi du rouge à lèvres

Petit pois :
Et moi aussi mets "moche à lev"

On en reparle dans quelques années?

31 juillet 2007

Entre deux

Entre deux vies, entre deux pays, entre deux valises, entre deux courants d'air, juste un petit bout de mon fil à enrouler sur le doigt...


IMG_9869



Le défilé de mode audacieux d'un Petit pois à fraises...



Vacances à Orange



Le sourire-soleil d'un Grand pois en "Pink attitude".



Vacances à Orange



Un autre sourire, celui d'une Fée chère à mon coeur, toujours rose pour les filles...



Vacances à Orange



Une bulle, deux sourires au pays des demoiselles...


Vacances à Orange


Volée, cette jolie pause pour un instant magique, entre Fée, Grand et Petit pois, quand le temps s'arrête ça ne dure jamais plus longtemps qu'un clic-clac...

08 juillet 2007

Je pars...

En formation pour deux semaines, je ne suis pas sure de pouvoir me connecter...

30 juin 2007

Batague!

Se faire taguer par une fée, ben mince alors!! Je vous livre la règle ce ce petit jeu auquel bien des blogs que je lis se sont plié de bonne grace

Le tagué doit écrire sur son blog 7 indiscrétions, 7 confidences à son propos, ainsi que ce règlement. Il devient ensuite tagueur et doit taguer 7 autres personnes et les énumérer sur son blog. Il laisse alors sur leurs 7 blogs, un commentaire leur indiquant qu’ils ont été tagués et les invitant à lire son blog.

Des indiscretions, et bien...

Numéro un : Du temps ou je cologeais avec un Hadrien qui se reconnaitra, j'ai rencontré pour la première fois un ami vers 2/3 h du matin... dans mon lit. Il n'y a qu'Hadrien pour proposer mon lit à un de ses amis, une nuit ou je dormais là. Très curieuse rencontre que celle là, vu que nous avons passé un bon moment à discuter (dans mon lit, donc...) et que nous n'avons su à quoi nous ressemblions respectivement que le lendemain... Et bien, il est très grand, Bruno...

Numéro deux : du temps de ma jeunesse désargeantée, j'ai été ... Flunchy, mais si, souvenez vous, le truc à poils synthétiques infâmes qui fait une peur bleue aux enfants sous couvert de leur distribuer des bonbons, le tout devant un restaurant qui prend soin de leur ligne. J'ai tenu un jour.

Numéro trois : j'ai fait un an de tchèque. Je devais prendre une option langue obligatoire (en psycho, ben voyons) et il y avait un prétest en anglais, les meilleurs elèves étaient "dispensés volontaires" de cours, ce qui voulait dire qu'ils devaient passer l'examen sans suivre les cours. C'est bien le seul test d'anglais que j'ai réussit de ma vie!! Vu mon niveau je ne comprends toujours pas comment. Hors de question de passer un exam d'anglais sans cours. Le taux de réussite au cours de tchèque étant de 98 p cent, je me suis dit que j'avais mes chances. J'ai eu 15 à l'oral pour avoir chanté une sombre histoire de cheval rouge, de bien aimée et de rendez vous secret... Bon en tchèque quand même...

Numéro quatre : je ne connais toujours pas mes tables de multiplication, je fais un blocage, rien à faire, ça ne rentre pas, j'en connais des bouts, le reste, je le reconstitue par addition. Si vous voulez me voir bloquer, demandez moi 8x7=?

Numéro cinq : J'ai deux peurs absolument irraisonnées dans ma vie : le vide et l'avion, uniquement au décollage et à l'atterrissage, en vol, je me régale. J'ai fait de l'escalade et j'ai pris l'avion avec des enfants quand je travaillais en centre de loisirs, et le fait de devoir garder mon sang froid alors que j'étais complètement affolée est un des souvenirs qui me laisse des sueurs froides.

Numéro six : Petit pois est née à la maison, et ce n'était pas juste parcequ'elle est née en moins d'une demie heure. Petit pois est née avant que la sage femme n'arrive, et c'était parce qu'elle est née en moins d'une demie heure.

Numéro sept: Nous nous sommes mariés en moins d'un mois, nous avons eu une cérémonie magique, une fête de rêve dans une salle magnifique, les gens que nous aimons sans avoir à supporter ceux que nous aimons moins mais qu'on est tenu d'inviter dans ces occasions ...
et j'ai eu une robe innoubliable ... mais je ne suis pas partie en Inde...

Pas mon soldat préféré, elle n'a déjà été, reste, une Bloggermum, chère à mon coeur, la jolie propriétaire de la boite à malice, et puis un Hadrien, tiens, des fois qu'il se prète au jeu, mon Jardinier, pour le pousser à blogger un peu plus et lui montrer que je les fais bien les liens,maintenant, une gueuleuse chère à mon coeur, si elle le veut, celle qui espère pour ses derniers jours d'attente, et puis tiens, une Cerise sur mon gateau, un blog tout nouveau que je déguste avec bonheur.

24 juin 2007

Manger en ville

Nous avons testé un super petit endroit avec mes petits pois, ce samedi... En plein centre de Toulouse, 7 rue St Rome. Un petit coin entre salon de thé, glacier et restauration rapide et de qualité.
Parties pour trouver un petit resto en terrasse pour laisser les petites galoper un peu, nous étions un peu décues et bredouilles quand une carte de glaces a atiré mon attention : "Glace à la rose", hum, on pourrait revenir pour le dessert, non?
Le jeune homme qui s'occupe des glaces nous signale qu'ils font aussi des assiettes tarte-salade. La configuration du lieu m'inquiète un peu : il n'y a que des tables basses avec de gros fauteuils et des table haute genre bar, un peu vertigineuses pour les deux pois surexitées qui m'accompagnent. Nous optons pour la table basse, et les petites attentions s'enchaînent : des petits dauphins pour les verres de mes puces, j'ai demandé une seule assiette pour mes filles, elle arrive déja partagée en deux, avec une jolie présentation pour chacune, la jeune fille qui tient la caisse me garde mon petit Pois le temps d'un passage aux toilettes...

Toulouse avec Mamity

Rien d'exceptionnel mais un enchaînement de petites attentions qui nous montrent à quel point ils sont heureux de nous recevoir. Et oui sur les photos, ce sont bien les "demi assiettes" de mes filles

Toulouse avec Mamity

Vu le nombre de fois ou je sens que je dérange vraiment en arrivant avec mes deux pois, ça allait bien un petit message, non?
La cerise sur le gateau, pour une fois, ce fut l'addition (que je n'ai même pas payé, merci mamity) : les assiettes sont dans les 6 euros, pour les glaces, je ne me souviens plus, mais très raisonnables aussi.
Alors les mamans du coin, c'est le "Café crème", et la glace à la rose est terrrrrrrrrrrrrrrrrrrible